29.07.2008
Quelques instants
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19.07.2008
Ô quelle obscurité !
09:30 Publié dans le Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fidelio, welch dunkel hier, obscurité, beethoven
15.07.2008
L'esprit de Valmy

Un front très important de soldats prussiens, hessois et autrichiens se déployant de Dunkerque à la Franche-Comté avance inexorablement mettant en échec les troupes françaises. Une à une les défenses cèdent : Longwy est pris, Verdun tombe...
En Champagne, Dumouriez et Kellerman, généraux fraîchement nommés par les instances révolutionnaires rassemblent des volontaires qu'ils arment en toute hâte. Leurs armées formées de quelques professionnels et de nombreux bénévoles peu entraînés se regroupent sur le plateau de Valmy. Adossés au célèbre moulin, ils sont 24000 hommes du côté français. 100 000 austro-prussiens leur font face. C'était le 20 septembre.
A la faveur d'une dissipation de brouillard, après que les français eurent essuyé un feu nourri d'artillerie sans reculer, Kellerman coiffe son épée de son bicorne au panache tricolore et s'écrie « Vive la nation ! ». Les soldats entonnent la Marseillaise et en un éclair tous leurs chapeaux surmontent les bayonnettes. Une énorme clameur combative s'élève dans les rangs des français : cette armée brûle de combattre. L'infanterie ennemie qui avance, déjà éprouvée par le pilonnage de l'artillerie des révolutionnaires est alors saisie d'effroi. Brunswick donne l'ordre du repli.
Une deuxième tentative d'assaut par les prussiens se met en branle à nouveau quelques heures plus tard. Accueillis par le même bouillonnement pugnace des troupes françaises, les ennemis renoncent et battent en retraite. Les français ne les poursuivront pas.
C'est de ce triomphe populaire qu'est née notre France d'aujourd'hui. En effet, dès le lendemain de la victoire, le 21 septembre, apprenant la nouvelle et confiante en son avenir, la Convention nationale proclame la République. La défaite de Valmy sonnera le repli pour toutes les armées réactionnaires qui quitteront le territoire français.
Voici à quoi je pensais en ce jour de 14 juillet, et en relisant mon précédent article : « un projet beau mais difficile ». Goethe avait compris : lorsque les hommes sont prêts à se battre pour des causes qui touchent à la Liberté, à l' Humanité, ils sont capables de tout emporter sur leur passage et défrichent les voies de l'avenir. Les coalisés, eux, se battaient... soldats qu'ils étaient à la solde de régimes féodaux tentant de se préserver.
Aujourd'hui, il ne s'agit plus de faire parler les armes ! Pourtant d'autres combats, plus pacifiques mais non moins progressistes, sont encore à mener. Notamment celui d'une Europe politique choisie et assumée démocratiquement.
Pour quelle Europe allons nous rassembler et faire entendre, à l'instar des troupes révolutionnaires de Valmy, notre clameur déterminée ? pour une autre Europe que celle de l' Homme ?

Cet article est également disponible sur le site Club des démocrates
23:32 Publié dans le Monde | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : valmy, europe, kellerman, dumouriez, liberté, république, europe démocratique
13.07.2008
un projet beau mais difficile
des médecins au chevet de l' Europe
L' Europe revient donc sur le devant d'une scène médiatique, comme si, dans ce qui semble être son agonie, les médecins à son chevet tentaient de la sortir de cette torpeur, lente décrépitude dans les esprits qui semble être la tendance depuis nombre d'années. Chacun y va de son diagnostic, de son pronostic et de sa prescription tandis que d'autres s'agitent dans une approche plus communicative que rationnelle ou constructive.
des amorces de diagnostic et une ébauche de vision thérapeutique
- « il faut accepter que certains puissent avancer plus vite que d'autres » déclare Jacques Delors
- l' Agence France Presse indique clairement : « M. Fischer a reconnu que la création d'une telle avant-garde serait possible si le traité de Lisbonne était finalement adopté, malgré son rejet par les électeurs irlandais, mais qu'elle serait plus difficile si ce traité restait lettre morte (...) Il a suggéré que lors de prochaines réformes des institutions, les populations ne soient plus appelées à approuver par référendum un traité compliqué, comme cela a été fait en France, aux Pays-Bas et en Irlande, mais à décider si elles veulent continuer à participer à l'intégration européenne (...) L'idée est que les électeurs disent: "nous participons, et c'est un oui, ou nous pensons que c'est trop d'Europe, nous n'en voulons pas et nous ne participons pas", a-t-il expliqué. »


rendre l' Europe aux européens
Le « concept » Europe ne souffre pas aujourd'hui seulement de son manque de lisibilité, mais aussi de la certitude grandissante des populations que cette Europe s'éloigne de l'homme. La solution passera certainement par l'adhésion à un projet politique fort et universaliste. La proposition de création d'une communauté de l'énergie sera une aide mais apparaît hélas plutôt aujourd'hui comme un remède de confort. Ce projet politique doit être simple, conceptuel ; c'est cette question là qui doit être posée aux européens, celle qu'évoque en partie M. Fischer : "voulez-vous oui ou non poursuivre la construction européenne et voulez-vous que des représentants démocratiquement élus conduisent ce chantier ?". Cette Constitution doit régler le principe d'une vraie instance démocratique élue au suffrage universel (un Parlement) qui sera l'organe de construction de l' Union. Seule une pratique active et résolue de démocratie sauvera ce beau, grand mais difficile projet.

22:49 Publié dans le Monde | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : europe, énergie, delors, fischer, communauté européenne de l'énergie
02.07.2008
là est la question
à l'ombre du grand Charles
Héritier d'une des familles politiques qui a peut-être le plus détesté le Général de Gaulle, François Bayrou, fidèle à son habitude de ne reculer devant aucun paradoxe et devant aucun reniement dès lors qu'ils le servent (à l'instar d'un Sarkozy qui n'hésite pas à se référer à Jean Jaurès !) a décidé de rejouer à l'intérieur du Modem un scénario qu'il croit proche de celui d'un certain Charles de Gaulle qui joua avec panache son va-tout au travers du référendum de 1969.
En effet, Bayrou doit avoir une image d'homme d' Etat . Une image d'homme solitaire et courageux.

Dans les démarches comparées, des points communs il y en a peut-être, mais de très minces comme cette volonté au travers d'un plébiscite d'obtenir un blanc-seing. Bayrou a en effet décidé de consulter les membres du Mouvement Démocrate sur la ligne politique qu'il met en place dans le parti. Mais s'étendre sur un supposé parallèle entre le petit taureau béarnais et le géant de Colombey serait impudent : il y a en effet plus de différences que de similitudes dans leurs attitudes, même si l'on peut voir une analogie dans le fait que les deux hommes sont convaincus de connaître à l'avance le verdict du peuple. En 1969, de Gaulle se prit à poser une question qui n'avait rien de manichéen, question à laquelle était suspendu le bon-droit de son action : "me faites vous confiance ?". Il se trompait en pensant être plébiscité : on lui demandera de partir. La question de Bayrou ne relève pas de la même logique : le peuple du Modem va répondre à une question mille fois débattue et Bayrou ne peut que détourner la réponse : le peuple démocrate lui confirmera la nature politique du projet qu'il attend et Bayrou déduira (par un rapide tour de zapette) qu'il est par la volonté de ce peuple démocrate l'incontesté et incontestable chef du parti. Ce que Bayrou veut, Dieu lui même le veut.
La question de Bayrou en effet n'en est pas vraiment une au sens formel, mais elle en prend une acception très « jésuitique » dans l'esprit en ce sens que c'est une question sous forme d'affirmations, question ne rendant possible qu'une seule et unique forme de réponse positive. Et c'est du résultat positif de cette réponse que le leader "démocrate" compte asseoir sa légitimité ! Nous développerons plus loin.
néophytes contre cerveaux rondouillards
Quelle aubaine que ces attaques de la « tendance Arthuis » ! Elles sont en effet le prétexte qui arrive à point nommé afin de faire croire à une classe politique néophyte et à des observateurs en quête de politique spectacle que Bayrou c'est vraiment la nouvelle façon de faire de la politique à mille lieux de la droite ; ceci en opposition avec M. Arthuis, sénateur au physique plutôt mince mais à l'esprit réputé rondouillard et conservateur, dont le soupçon est intelligemment entretenu au sein de la base du Mouvement Démocrate qu'il se tiendrait toujours près de l'assiette au beurre à sa droite et toujours disposé à des manœuvres séditieuses pour infléchir le cours victorieux de cette nouvelle et fraîche démarche politique qu'incarne le pur François Bayrou .
Si l'on suit ce cheminement d'analyse, il est vraisemblable de penser que la « motion Juillard » a été écartée, à partir d'un prétexte pseudo-réglementaire, car elle n'a rien en fait à faire dans les objectifs du leader. La question qui sera posée aux membres du Modem a, semble t-il, pour but le renforcement d'une légitimité qui se doit d'être incontestable et non pas la déclaration solennelle d'une ligne politique, ligne politique qui n'a cessé d'être ressassée depuis avril 2007.
fausse avarie de l'aile droite
Il est curieux de constater qu'une motion concurrente dont la rumeur susurrait qu'elle serait élaborée par Thierry Cornillet (contestataire de « l'aile droite », cette fameuse « aile conservatrice » vilipendée par la base) n'ait même pas été présentée. Existait-elle potentiellement ? N'aurait-elle pas été cette image de vilain croque-mitaine que le père et la mère brandissent à leurs enfants afin de leur faire prendre conscience du danger que court chaque petit qui s'écarte du chemin tracé par les parents ? Ou bien les rédacteurs de cette motion contestataire auraient-ils trouvé un terrain d'entente avec le chef des démocrates, terrain d'entente savamment inavoué et stratégiquement caché ? Ce sont bien des indices de plus pour certains analystes de la classe politique qui annoncent un virage nécessaire de Bayrou sur sa droite s'il veut pérenniser son image de recours pour la France, image qui a souffert de ses errements dans la campagne des municipales et qu'il convient de redorer.
Nous avons les moyens de vous faire répondre...
François Bayrou demande aux militants d'approuver une ligne. Si nous voulons comprendre le caractère pour le moins spécieux de la consultation, formulons les questions qui semblent avoir suscité ces réponses et qui viennent à l'esprit naturellement lorsque l'on lit ses « propositions », « suggestions » descendant d'en haut dessinant le chemin que le leader veut tracer courageusement envers et contre tous, dans ce monde politique que les militants du Modem voient hanté partout (y compris dans leur propres rangs) de traîtres, de corrompus, de menteurs.

Question : Est-il vraiment important de s'occuper aujourd'hui de notre société ?
Réponse de Bayrou : Il est vital de définir un projet nouveau pour notre société
autre réponse « possible » : la société, on s'en fiche et on veut que rien ne change
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Question : entre le modèle français et le modèle capitaliste pur, quel est votre choix ?
Réponse de Bayrou : Notre modèle français et républicain vise à l’amélioration de la situation de tous, alors que le mouvement du capitalisme financier encourage l’augmentation croissante et toujours accélérée des inégalités.
autre réponse « possible » : notre modèle français vise à la détérioration de la situation de tous, alors que le mouvement du capitalisme financier encourage l'augmentation croissante et toujours accélérée de la justice sociale
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Question : un alignement aveugle sur la position des USA vous semble t-il profitable ?
Réponse de Bayrou : L’alignement de la France est d’autant plus préjudiciable au moment où les excès de ce capitalisme ont déclenché une crise grave partie des Etats-Unis : les supprimes menacent les classes moyennes et le crédit, le système de santé est injuste, les prix des matières premières explosent, le dollar s’effondre, l’Irak est une impasse.
autre réponse « possible » : l' alignement de la France est une très bonne chose surtout au moment où les bienfaits du capitalisme ont déclenché une formidable bouffée de progrès : les subprimes permettent aux classes moyennes d'améliorer leur pouvoir d'achat, le système de santé est à son apogée, les prix des matières premières sont harmonieux, le dollar est stable, l' Irak est une réussite.
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Question: quel est votre modèle de société ?
Réponse de Bayrou: Il faut que la société soit créative. Il n’y a pas de société qui fasse rayonner ses valeurs si elle est dominée économiquement et technologiquement. Les valeurs de création et l’esprit d’entreprise sont au centre de ce projet : l’entrepreneur, le chercheur et l’artiste, portent également la société créative indispensable au projet humaniste. La clé de la créativité, c’est l’éducation qui exige l’effort de touset la solidarité de la nation.
autre réponse « possible » : il faut que la société soit endormie. Les seules sociétés qui font rayonner leurs valeurs sont celles qui sont dominées économiquement et technologiquement. Les valeurs de création et l'esprit d'entreprise doivent être éliminées de notre projet : l'entrepreneur, le chercheur et l'artiste n'apportent rien dans la société sclérosée indispensable au projet anti-humaniste. Le cancer de l' immobilisme c'est l'éducation qui doit être bannie, ce fléau qu'est la solidarité également.
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Question : Votre modèle social ?
réponse de Bayrou: Il faut un modèle social juste. Les réformes sont une nécessité pour adapter un pays aux temps nouveaux. Mais elles ne seront acceptées durablement, que si l’esprit de justice les inspire et les règle, et si on refuse les ghettos dus à l’argent, à l’origine, à l’âge, à la situation sociale.
autre réponse « possible » : il faut un modèle social injuste. L' immobilisme est une nécessité afin d'empécher un pays de s'adapter aux temps nouveaux. Cet immobilisme ne sera accepté que si l'esprit d'injustice les inspire et les règle, et si on promeut les ghettos se référant à l'argent, à l'origine, à l'âge, à la situation sociale.
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Question: comment anticiper l 'évolution de la société ?
Réponse de Bayrou : Il faut que la société soit durable. La solidarité entre générations est une exigence aussi élevée que la solidarité à l’intérieur d’une génération. Nous sommes durement confrontés à des menaces sur l’équilibre de la planète et de nos pays. Le passage de l’énergie abondante et bon marché à l’énergie rare et chère, le choc climatique, le poids croissant des déficits et de la dette, le vieillissement de nos populations, les désordres monétaires sont autant de menaces sur l’avenir. La vertu du modèle humaniste, c’est l’équilibre.
autre réponse « possible » : les théories sur le développement durable sont des fadaises. Entre les génération et à l'intérieur d'elles , le « chacun pour soi » doit prévaloir. L'équilibre de notre planète et de nos pays n'est pas menacé. Le passage de l’énergie abondante et bon marché à l’énergie rare et chère, le choc climatique, le poids croissant des déficits et de la dette, le vieillissement de nos populations, les désordres monétaires sont autant de bienfaits pour l’avenir. La vertu du modèle anti-humaniste, c'est le déséquilibre.
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Question: comment voyez-vous l'équilibre du monde ?
Réponse de Bayrou: Il faut l'équilibre des puissances et donc l' Europe. Si l’on veut la justice internationale, il faut écarter la domination. Pour résister aux grandes puissances dominatrices, il faut faire naître un monde organisé. L’Europe rassemblée est le précurseur nécessaire des nécessaires organisations régionales. Voilà pourquoi le combat pour une Europe protectrice de diversité, respectueuse des peuples qui la composent, n’est pas seulement un combat pour nous-mêmes mais pour toute l’humanité.
autre réponse « possible » : les déséquilibres mondiaux sont bénéfiques ; bannissons donc l'idée de l' Europe. Si l'on veut l'injustice internationale, il faut encourager la domination. Pour se plier devant les grandes puissances dominatrices, il faut que la désorganisation du mode s'amplifie. Une Europe divisée est le précurseur nécessaire des nécessaires organisations centralisatrices. Voilà pourquoi le combat pour une ensemble de nations jacobines irrespectueuses des peuples n'est pas seulement un combat pour nous mêmes mais pour toute l'humanité.
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Question: Quid de la démocratie ?
Réponse de Bayrou : Il faut une adhésion démocratique. Nous croyons que la démocratie exige la prise de conscience et de responsabilité des citoyens. Ils ont droit à la vérité du débat public et à la protection contre les abus de pouvoir. Ils ont droit à des institutions loyales, qui garantissent la séparation des pouvoirs, exécutif, législatif, judiciaire et la juste représentation des citoyens.
autre réponse « possible » : il faut absolument un système autocratique. Nous pensons que cette autocratie exige l'abêtissement et l'irresponsabilité des citoyens. Ils n'ont pas droit à la vérité du débat public et à la protection contre de prétendus abus de pouvoir. Ils devront se contenter d'institutions arbitraires qui permettent le contrôle de l'exécutif du législatif et du judiciaire afin que les citoyens ne puissent avoir accès à leurs droits.
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Question: comment qualifier votre projet et quelle posture pour le défendre ?
réponse de Bayrou : Ce projet humaniste, les citoyens l’attendent quand ils pensent à la France aussi bien qu’à l’avenir du monde. Au Mouvement Démocrate, fort de son indépendance, de le penser et de le porter !
autre réponse « possible » : ce projet pour l'asservissement de l'être humain, les citoyens le rejettent, mais on saura leur imposer. A nous, forts de nos allégeances de manigancer et de magouiller pour cela !
Score « mugabeyien »
Ce petit exercice démontre aisément ab absurdo la manoeuvre fallacieuse qui consiste à lancer des affirmations que le bon sens interdit de critiquer pour asseoir sa légitimité sur le caractère unanime de leur approbation !

Il est évident que le plébiscite de Bayrou va se rapprocher en suffrage des scores du Président Mugabe ! Et gare aux opposants internes à Bayrou qui seront fustigés tels de méchants réactionnaires : la porte leur sera proposée appuyés par l'invitation et le salut magnanimes du roi béarnais nouvellement sacré !
De nombreux militants inquiets des méthodes autocratiques de la direction du Modem suggèrent que cette consultation soit boycottée. Ce serait en effet la meilleure solution pour remettre l'autocrate à sa place.
Dans une prochaine analyse, nous tenterons de lire entre les lignes les messages subliminaux (mais très clairs... les connaisseurs de la chose politique comprendront très rapidement) que Bayrou envoie quant à son positionnement réel sur l'échiquier politique.
Charles Tocanier
08:50 Publié dans la France | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, motion de confiance, modem, mouvement démocrate




